Le problème n'est presque jamais le logiciel
Quand la consultation s'arrête, le réflexe est d'appeler l'éditeur du logiciel de cabinet. Dans la majorité des cas, il répond — à juste titre — que le problème ne vient pas de lui : c'est le lecteur de carte qui n'est plus reconnu, le poste qui a perdu le réseau, le pilote d'imagerie qui a sauté après une mise à jour, le certificat expiré, ou la ligne internet qui a lâché.
À ce moment-là, c'est vous qui arbitrez, entre deux patients, entre un éditeur qui dit que c'est le matériel et un dépanneur qui dit que c'est le logiciel. Aucun des deux ne peut trancher : ils sont partie au litige. Notre métier est précisément de prendre cette position d'arbitre, et de parler à votre éditeur à votre place.
Les logiciels que nous côtoyons
Nous exploitons l'environnement qui fait fonctionner Doctolib Pro, Weda, MédiStory, HelloDoc ou Crossway côté médecins, Julie ou Logosw côté dentaires, et les logiciels de gestion vétérinaire. Nous ne sommes éditeur d'aucun d'entre eux et nous ne nous réclamons d'aucun partenariat : c'est justement ce qui nous rend libres de dire d'où vient la panne.
Ce que nous tenons, c'est tout le reste — et c'est là que se concentrent les incidents : postes de consultation et d'accueil, lecteurs Sesam-Vitale et cartes CPS, réseau et wifi, imprimantes, capteurs et passerelles d'imagerie, serveur ou NAS, sauvegarde, et la ligne internet dont dépend tout logiciel hébergé.
Ce que couvre le contrat
- Supervision continue du serveur, de la sauvegarde, du réseau et de la liaison internet. L'alerte nous parvient avant que la salle d'attente ne s'accumule.
- Support illimité à distance et interventions sur site, par quelqu'un qui connaît déjà votre installation — pas un numéro de ticket.
- Sauvegarde des dossiers patients supervisée, avec restauration réellement testée, et copie externalisée chez un hébergeur certifié HDS. Une sauvegarde qu'on n'a jamais restaurée n'est pas une sauvegarde : c'est une intention.
- Cloisonnement du réseau de soins : les postes de soin séparés du wifi patients et des équipements tiers. C'est la mesure qui limite le plus les dégâts en cas de rançongiciel.
- Maintien à niveau du parc : correctifs, inventaire tenu, matériel en fin de vie signalé avant la panne plutôt qu'après.
- Sensibilisation de l'équipe à l'hameçonnage et aux gestes de sécurité, en tant qu'organisme de formation certifié Qualiopi — donc finançable.
Le secret médical et le RGPD, concrètement
Les données de santé sont des données particulières au sens du RGPD, et le secret médical s'impose à tout intervenant technique. En pratique, cela veut dire trois choses vérifiables dans notre contrat : un engagement de confidentialité nominatif pour chaque technicien qui accède à votre installation, une traçabilité des accès à vos systèmes, et une convention de sous-traitance au sens de l'article 28 du RGPD qui précise ce que nous faisons de vos données — c'est-à-dire rien d'autre que les maintenir disponibles.
Nous ne consultons jamais un dossier patient. Quand une intervention l'exige techniquement, elle se fait en votre présence ou sur un jeu de données de test.
Combien ça coûte
Les mêmes tarifs publics que notre offre d'infogérance de proximité, sans grille cachée : 49 € hors taxes par poste et par mois en formule Essentiel, 69 € en formule Sérénité avec intervention sur site garantie sous quatre heures ouvrées, plus 79 € par mois et par serveur ou NAS. Sans engagement, mois par mois, comptez de dix à vingt pour cent de plus. Un cabinet de quatre postes et un serveur en Sérénité représente environ 355 € hors taxes par mois.
Vous pouvez aussi ne rien signer : diagnostic ponctuel, remise en état chiffrée au forfait, puis interventions à l'heure quand vous en avez besoin — 85 € sur site, 70 € à distance, sans frais de déplacement dans les Yvelines.
Être rappelé aujourd'hui
Cinq champs, pas de questionnaire, et pas besoin de votre adresse e-mail. Si votre demande nous parvient un jour ouvré, nous vous rappelons le jour même avant 18 h. Au téléphone, nous vous disons franchement si un contrat a du sens chez vous, ou si une intervention ponctuelle suffit.
C'est enregistré. Nous vous rappelons le jour même avant 18 h si votre demande nous est parvenue un jour ouvré, le prochain jour ouvré sinon.
Si c'est bloquant maintenant, appelez-nous directement au 01 76 52 32 24.
Questions fréquentes
Intervenez-vous pendant les heures de consultation ?
Oui, et c'est souvent nécessaire : un lecteur de carte bloqué ne peut pas attendre le soir. Nous intervenons à distance en priorité pour ne pas occuper votre espace, et sur site quand la main sur le matériel est indispensable. Nos équipes sont à Trappes et Élancourt, du lundi au vendredi de 9 h à 18 h.
Avez-vous accès aux dossiers de nos patients ?
Non, et le contrat l'écrit. Nous maintenons l'environnement technique, pas le contenu médical. Quand une intervention exige techniquement de manipuler la base, elle se fait en votre présence ou sur un jeu de données de test. Chaque technicien signe un engagement de confidentialité nominatif et les accès sont tracés.
Travaillez-vous avec l'éditeur de notre logiciel ?
Nous parlons à votre éditeur à votre place, mais nous ne sommes ni son revendeur ni son partenaire, et c'est volontaire : notre indépendance est ce qui nous permet de dire franchement d'où vient la panne quand chacun se renvoie la responsabilité.
Nos radios et notre imagerie sont-elles couvertes ?
L'environnement qui les fait fonctionner l'est : postes, pilotes, passerelles, réseau, stockage et sauvegarde des images. Nous ne sommes pas installateur de matériel d'imagerie médicale et nous ne touchons pas au dispositif lui-même, mais nous assurons l'interface avec son fournisseur.
Où sont stockées les sauvegardes de données de santé ?
Localement pour la restauration rapide, et en copie externalisée chez un hébergeur certifié HDS pour les données de santé, comme l'exige la réglementation française. La restauration est testée, pas supposée.
Nous sommes plusieurs praticiens à partager le cabinet. Comment ça marche ?
La facturation suit le nombre de postes, pas le nombre de praticiens, et le contrat peut être porté par la structure ou réparti entre les associés. Le cloisonnement du réseau permet aussi, si vous le souhaitez, de séparer les environnements de chaque praticien.