Pourquoi un antivirus ne suffit plus
L'antivirus bloque ce qu'il reconnaît. Il ne vous dit pas qu'il a été désactivé, que la licence a expiré, qu'un logiciel installé sur le poste d'accueil a une faille connue depuis six mois, ni que quelqu'un a essayé quarante mots de passe sur la session du titulaire pendant le week-end. Dans une petite structure, personne ne regarde ces signaux : il n'y a pas de service informatique, et les messages s'affichent, au mieux, sur un écran que personne ne lit.
Lors de la mise au point de ce service, notre premier poste de test s'est révélé sans antivirus actif depuis plusieurs mois : licence de l'antivirus fourni avec l'ordinateur expirée, protection de Windows mise en veille, et aucun message pour le signaler. C'est exactement le genre de situation silencieuse que la surveillance existe pour révéler.
Ce que nous surveillons
- Les signes d'un rançongiciel : des dizaines de fichiers modifiés en une minute dans vos dossiers de travail — ordonnances, actes, comptabilité. C'est la signature d'un chiffrement en cours, et l'alerte est immédiate.
- L'antivirus : chaque virus détecté, et surtout chaque désactivation de la protection, qui est souvent le premier geste d'un attaquant.
- Les tentatives d'accès : mots de passe essayés en série, comptes administrateurs créés, connexions inhabituelles.
- Les failles connues : l'inventaire des logiciels de chaque poste est comparé aux vulnérabilités publiées. Vous savez ce qui doit être mis à jour, et dans quel ordre.
- Les réglages de sécurité : les postes sont comparés aux recommandations de configuration reconnues, pour repérer ce qui est ouvert sans raison.
- Le silence : un poste qui cesse de remonter des informations est signalé. Un agent arrêté ou désinstallé est une alerte en soi.
Ce qui se passe quand une alerte tombe
La détection tourne 24 heures sur 24, sur chaque poste. Quand une alerte grave est levée, une intelligence artificielle rédige en moins de deux minutes une note en français : ce qui s'est passé, si une fausse alerte est plausible, et les trois gestes à faire dans l'ordre. Pour un chiffrement en cours, le premier est toujours le même : débrancher le poste du réseau, sans l'éteindre.
Un technicien de FC Consulting reprend ensuite l'alerte, la vérifie et vous appelle, du lundi au vendredi de 9 h à 18 h. Nous sommes clairs sur ce point : la nuit et le week-end, la détection continue et tout est horodaté, mais personne ne vous appelle avant le matin, sauf si vous avez souscrit une astreinte. Chaque mois, un rapport écrit reprend les alertes, les failles à corriger et ce qui a été fait.
Une IA qui garde vos données chez nous
Beaucoup d'outils d'analyse par intelligence artificielle envoient vos journaux à un service en ligne, souvent hors d'Europe. Le nôtre non : le modèle tourne sur nos propres serveurs, chez OVHcloud, hébergeur français, à côté de la plateforme de surveillance. Les alertes de vos postes ne sont transmises à aucun tiers, ce qui compte quand ces postes traitent des données de santé ou des actes notariés.
Les journaux sont conservés quatre-vingt-dix jours, puis supprimés automatiquement : assez pour enquêter sur un incident, pas davantage. Une convention de sous-traitance au titre de l'article 28 du RGPD précise ce que nous collectons et ce que nous en faisons. Nous voyons les noms des fichiers modifiés et les événements de sécurité, jamais le contenu de vos documents.
Ce que la surveillance ne remplace pas
Elle ne remplace ni l'antivirus, ni la sauvegarde, ni la vigilance de l'équipe. L'antivirus intégré à Windows, à jour et actif, suffit dans la grande majorité des petites structures ; la surveillance vérifie qu'il l'est réellement. La sauvegarde testée reste la dernière ligne de défense contre un rançongiciel : c'est elle qui permet de repartir, et nous la vérifions dans nos formules d'infogérance. Enfin, la plupart des attaques commencent par un courriel : une session courte de sensibilisation de l'équipe, finançable puisque nous sommes organisme de formation certifié Qualiopi, ferme la porte que la technique ne peut pas fermer seule.
Combien ça coûte
Tarifs hors taxes, publics, avec un engagement de douze mois ou sans engagement, mois par mois, résiliable avec un mois de préavis.
À titre de repère, une étude de huit postes et un serveur représente 87 € hors taxes par mois en option de son contrat d'infogérance, ou 145 € en surveillance seule, avec engagement.
Comment ça démarre
Un agent léger est installé sur chaque poste et chaque serveur : une dizaine de minutes par machine, sans redémarrage. Rien n'est à modifier sur votre box ni sur votre pare-feu : c'est le poste qui se connecte à notre plateforme, comme pour consulter un site. Nous choisissons avec vous les dossiers à surveiller en temps réel, puis nous déclenchons un test réel — un faux virus et une fausse attaque par rançongiciel — pour vous montrer, sur votre propre poste, l'alerte et l'analyse qui arrivent. Le premier rapport mensuel suit.
L'offre et ses tarifs sur une page, à transmettre à un associé : télécharger la fiche (PDF).
Être rappelé aujourd'hui
Cinq champs, pas de questionnaire, et pas besoin de votre adresse e-mail. Si votre demande nous parvient un jour ouvré, nous vous rappelons le jour même avant 18 h pour une démonstration sur votre propre poste, sans engagement.
C'est enregistré. Nous vous rappelons le jour même avant 18 h si votre demande nous est parvenue un jour ouvré, le prochain jour ouvré sinon.
Si c'est bloquant maintenant, appelez-nous directement au 01 76 52 32 24.
Questions fréquentes
La surveillance ralentit-elle les postes ?
Non, de façon perceptible. L'agent occupe quelques dizaines de mégaoctets de mémoire et travaille par petites touches ; l'analyse lourde est faite sur nos serveurs, pas sur vos postes.
Faut-il changer d'antivirus ?
Non. Nous gardons l'antivirus en place s'il fonctionne, et nous vérifions qu'il est réellement actif et à jour. Pour la plupart des petites structures, la protection intégrée à Windows, correctement activée, suffit.
Que voyez-vous de nos fichiers et de nos dossiers ?
Les noms des fichiers modifiés dans les dossiers surveillés, les événements de sécurité et l'inventaire des logiciels. Jamais le contenu de vos documents, de vos dossiers patients ou de vos actes. Une convention de sous-traitance au titre de l'article 28 du RGPD l'écrit.
L'intelligence artificielle envoie-t-elle nos données à l'étranger ?
Non. Le modèle tourne sur nos propres serveurs, chez OVHcloud, hébergeur français. Les alertes de vos postes ne sont transmises à aucun service en ligne tiers.
Que se passe-t-il si une attaque a lieu la nuit ?
La détection continue et l'alerte est horodatée avec son analyse ; un technicien vous appelle dès 9 h. Si votre activité l'exige, une astreinte le soir et le week-end est possible sur devis.
Peut-on souscrire sans contrat d'infogérance ?
Oui : c'est la formule surveillance seule, à 15 € par poste et par mois avec engagement (18 € sans engagement). Nous vous signalons l'alerte et le geste à faire, et votre prestataire actuel, ou nous à l'heure, intervient.
Peut-on voir le service avant de signer ?
Oui. Nous l'installons sur un de vos postes et déclenchons devant vous un faux virus et une fausse attaque par rançongiciel : vous voyez l'alerte, puis l'explication en français qui arrive dans les deux minutes.